Arrive en ville!

Situé entre Québec et Montréal, traversé par les autoroutes 20, 30 et 55 et à proximité de l'autoroute 40, Bécancour|Nicolet-Yamaska offre une position plus que stratégique. Balisé par Trois-Rivières, Drummondville et Victoriaville, on peut dire que c'est un territoire qui sait bien s'entourer !


Statistiques et études sur le coût de la vie

Un coût de vie avantageux !

Bécancour|Nicolet-Yamaska offre un coût de vie avantageux comparé aux centres urbains et plus particulièrement à Montréal et Québec.  Que ce soit au niveau du logement, du transport, de l’alimentation, des loisirs ou de l’emploi, vous verrez que en sortirez gagnant. 

Un coût de vie moins élevé et de nombreux services de qualité,  voilà les raisons d'y habiter.

Les extraits suivants, tirés de l’étude comparative sur le coût de la vie au Centre-du-Québec [--produite par Promotion Centre-du-Québec en collaboration avec le Forum Jeunesse Centre-du-Québec et grâce à une contribution financière de Service Canada--], sauront vous convaincre.  Vous pouvez également prendre connaissance de la totalité de l’étude ici : Étude comparative 2008 - résumé

Défaire les mythes...

Mythe : « Comme c’est en milieu rural, il n’y a pas d’écoles pour les enfants... »
En 2001, selon Solidarité Rurale du Québec, 68 % des municipalités rurales du Centre-du-Québec disposaient d’une école primaire.
Mythe : « Il n’y a pas de services de garde pour les enfants... »
82,2 % des petits centricois qui fréquentent un CPE, restent dans leur localité, contre 74,8 % pour l’ensemble de la province. De même, 71,6 % des municipalités de la région disposent de services de garde en milieu familial contre 64,5 % au Québec. De plus, 82,2 % du personnel éducateur, dans les CPE centricois, est qualifié (72,1 % pour le Québec et 68,4 % pour Montréal). 
Mythe :  « Il n’y a pas de place pour les jeunes... »
La nécessité marquée du renouvellement de la main-d’œuvre sur le marché du travail a, et aura pour effet de donner plus de place aux jeunes;
Les jeunes centricois (- de 35 ans) sont bel et bien présents et engagés dans les instances décisionnelles du territoire. Leur présence dans les différentes instances régionales, est de 1,5 à 20 fois supérieure à la moyenne des institutions québécoises.